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mercredi 12 juin 2019

Le Regard de Jésus-Christ sur la Femme

Le Regard de Dieu sur la Femme 

Jésus a exercé son ministère entre les deux Alliances. Il clôtura l’Ancienne en accomplissant toutes ses exigences et Il introduisit la Nouvelle. En tant que Médiateur de la Nouvelle Alliance, Sa Parole est d’une grande importance !
En qualité de Fils Unique de Dieu et fidèle Image du Père (Hébreux 1, 3) Il connaissait la véritable Intention cachée derrière chaque article de la loi donnée à Moïse. Et pourtant, en apparence, pendant Son ministère, Il contredit les interprétations rabbiniques de la loi mosaïque, acceptées jusque là.

– Alors… avant de continuer sur notre sujet, il faut bien comprendre :

Une précision… d’importance
  • – Lorsqu’en français, nous voyons le mot « LOI » dans la Bible, nous devons en
    comprendre la signification – car ce n’est pas toujours le même sens en hébreu ou en grec
  • – La  » Loi de Moïse  » correspond aux lois, décrets et ordonnances donnés au
    Peuple d’Israël et confirmés en Moab (après Horeb) avant l’Entrée dans le Pays de la Promesse : ce sont les Paroles de l’Alliance que Dieu a faite avec Son Peuple terrestre.
  • – Enfin il existe une autre loi qui est la Loi rabbinique, celle dont parle Jésus dans les évangiles. C’est une loi orale, transmise par les rabbins sur l’interprétation des Textes sacrés. Ce que Jésus appellera  » votre tradition « 
Jésus dira en Matthieu 15, 3 
Et vous, pourquoi transgressez-vous le Commandement de Dieu à cause de votre tradition ?
et un peu plus loin en Matthieu 15, 6 :
Et vous avez annulé le commandement de Dieu à cause de votre tradition !
Et Il poursuit avec son bien connu :
MAIS MOI, JE VOUS DIS…
ce qui invalidera COMPLÈTEMENT la loi rabbinique dans la Nouvelle Alliance  pour rétablir Celle de Dieu
  • Enfin, la Loi de Dieu, appelée aussi Thorah qui signifie enseignement et que nous trouvons abondamment donnée dans le Psaume 119. La Torah, c’est  » l’Écriture «  qui correspond à l’Ancien Testament ou encore l’Ancienne Alliance, puisque Testament et Alliance sont le même mot.

– Nous devons prendre aussi en considération une autre hypothèse :

selon laquelle  » Jésus exerçant son ministère sous la Loi, Ses instructions n’étaient que pour les Juifs et que puisqu’ils avaient refusé Son Offre du Royaume, elle a été retardée jusqu’au Millénium » .
Cette interprétation n’est absolument pas basée sur les Écritures : c’est une interprétation humaine qui remonte à la fin du 19ème siècle.
Christ est venu pour détruire les œuvres de Satan,
pour apporter la Justice et établir le Règne de Dieu :
1 Jean 3, 8 ; Colossiens 1, 13 ; Romains 14 , 17. 
Il a accompli tout cela !!

– Il ne faut pas confondre ces termes

Encore une dernière précision : Lorsque Paul parle de la loi, c’est en tant que principe :  » tu dois, il faut, il n’y a qu’à…  » pour gagner la Faveur de Dieu et il l’oppose à la Grâce où tout est déjà accompli et il n’y a plus rien à faire pour l’homme pour s’approcher de Dieu. Il lui faut croire seulement… C’est le Principe de la Loi (de la règle) opposé au Principe de la Loi de l’Esprit de Vie.
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Chacun des quatre évangiles expriment ouvertement l’attitude de Jésus envers les femmes :
– Il éleva leur statut social en s’associant à elles publiquement.
– Il se servit d’elles pour illustrer des vérités éternelles.
– Il ne les reprit jamais pour violation de tabous religieux ou parce qu’elles outrepassaient les traditions.
– Des femmes le suivaient en qualité de disciples, certaines ayant apparemment laissé leurs familles pour cela.
– Il refusa d’honorer, de suivre, de défendre ou d’accepter beaucoup de lois traditionnelles qui tenaient les femmes en esclavage et pouvaient se résumer ainsi :  » La femme en toutes choses inférieure à l’homme…  » ou encore  » Les Paroles de la Torah devraient être plutôt brûlées que confiées à une femme !  »
Il est dit parfois qu’à l’époque à laquelle Jésus exerça son ministère, le statut social de la femme avait changé et que ses prises de position n’étaient pas aussi radicales qu’on le pense ; mais cette explication n’est pas valable. Les sources disponibles, comme les écrits de Josèphe, Philon, les Manuscrits de la Mer Morte et la Loi orale elle-même soulignent toutes, l’idée répandue de l’infériorité de la femme par rapport à l’homme. Telle était la tendance contemporaine : on n’élevait pas les femmes, au contraire ! De toute évidence, juste avant et après les premiers temps de l’Église, leur position s’aggrava.Nous n’avons aucune raison de croire que les disciples masculins de Jésus avaient une attitude différente, puisqu’ils étaient des Juifs pratiquants ; et pourtant, ils rapportèrent fidèlement et honnêtement les Paroles et les Actions de Jésus envers les femmes – sans préjugés et sans commentaires !

Complément ICI

mardi 11 juin 2019

Bénissez et ne maudissez pas...



La première fonction du Sacrificateur est le Service de Dieu
 
- qui consiste le matin et le soir à offrir à l’ Éternel ce qui Lui revient
 ET
de bénir le peuple !



Pierre va nous le rappeler :

« ...vous êtes un Sacerdoce Royal... »
 &
« ...bénissant ,
car vous avez été appelés à cela
afin que vous héritiez de la Bénédiction ! »

1 Pierre 2, 9   &   1 Pierre 3, 9


Nos familles sont toujours le premier lieu d’exercice du Ministère que Dieu nous confie.
Apprenons donc à bénir nos familles... selon le modèle qui nous est donné 
en Nombres 6, 22...



J’étais un jour dans une rencontre pastorale et je retrouvai une femme,
connue plusieurs années auparavant.


Je savais qu’elle avait traversé un drame dans sa vie :
son mari avait disparu brusquement
et les recherches depuis près de trois ans, étaient restées infructueuses.

Elle-même avait vécu une hospitalisation psychiatrique
et « on » lui conseillait de divorcer
pour être « libérée de cette situation traumatisante »...

car son mari se trouvait tout près de la retraite
et les complications administratives s’ajoutaient aux souffrances morales !

J’avais souvent prié pour elle sans savoir ce qu’elle était devenue
et voilà qu’elle était là... et nous servait le café !




Nous avons parlé : elle était prête à pardonner à son mari
et prête aussi pour entrer dans la guérison du cœur que Dieu voulait pour elle.

Nous avons ensuite abordé ensemble
 la puissance de la Bénédiction en prenant le modèle de Nombres 6, 22.

 Et cette femme s’est mise à bénir son mari - là où il se trouvait !




Cela a été un vrai combat pour prononcer ces paroles de Bénédiction
toutes simples, mais elle a persévéré.


Quelques mois plus tard, je reçois un appel téléphonique :
j’apprends alors de sa bouche,
que trois semaines après avoir béni quotidiennement son mari,
elle avait, par hasard ( !) retrouvé dans une poche de vêtement,
 un numéro de téléphone...
Elle a composé ce numéro... et son mari était au bout du fil !

Il attendait cet appel : Dieu avait pendant ce temps-là, travaillé son cœur...

La restauration et la « re-construction » de ce couple (et de sa famille) est actuelle
et tous deux servent le Seigneur. Gloire à Dieu !



Nous étions « hébergés » dans une église pour notre rencontre de Ministères Itinérants.

L’atmosphère était lourde et la marque d’un drame était palpable.
C’était la première fois que je me trouvai dans cette église que je ne connaissais pas.

Le soir, avant la réunion publique à laquelle nous devions participer,

je me suis jointe au groupe d’intercesseurs préparant cette réunion,
groupe de quelques femmes pitoyables mais persévérantes en Dieu.


Impossible pour moi de prier tellement l’oppression est prégnante
et je laisse les autres s’exprimer...

Les prières dont je suis le témoin portent toutes sur des problèmes très graves de santé,
plusieurs cancers de jeunes femmes et d’enfants de l’église !

Alors tout s’éclaire pour moi :

« les hommes, les chefs des famille ne sont plus
les protections qu’ils doivent être ! »


Je dénonce une situation malédiction de paroles (critiques, calomnies etc.)

Tout en parlant, je vois ces femmes éclater en pleurs les unes après les autres,
et me mettre au courant de la situation actuelle :
des critiques acerbes d’autres chrétiens de leur ville avaient tout détruit ;
le couple pastoral, éclaté depuis quelques semaines, avait quitté l’église et mis leur maison en vente,
la communauté était complètement défaite,
les hommes des familles étaient devenus rétrogrades ou avaient tout abandonné...

Que faire ?

La secrétaire de l’église avait « par hasard » dans son sac,
le registre des noms des familles de la communauté.

Nous avons alors "saisi", un par un, chaque chef de famille
- qu’il fasse partie de l’église ou non ! avec sa famille,
dans la Bénédiction Sacerdotale...

Nous n’avons pas prié de façon traditionnelle, en mendiant quelque soulagement à Dieu,
mais nous avons proclamé la Bénédiction de Dieu sur eux, en tant que sacrificateurs de l’Éternel.

La réunion a démarré ce soir-là avec beaucoup de retard et a été glorieuse.


Plusieurs mois après, j’ai rencontré l’une de ces femmes qui m’a témoigné ce qui suit :
le couple pastoral avait été restauré et rétabli dans le ministère puissant que Dieu leur avait confié,
l’église s’était tellement multipliée qu’elle avait dû changer de local
et la Bénédiction de Dieu reposait sur les familles de façon spéciale et remarquable...

Il a dit :

«  Moi, Je les bénirai !  »
Ce que Sa Bouche dit, Sa Main l’accomplit  !!



Bénissez les hommes de vos familles !


Les hommes, ce sont les chefs et dans le Nouveau Testament
le mot pour chef, veut dire « tête, premier » et non « maître ou patron »...

Il n’y a aucun sens de « possesseur d’autorité » dans ce terme grec.

Il veut dire par contre, pré-éminent ou bien premier.
En tant que Premier oui, il a une Autorité spécifique.
Donc, selon l’Ordre de Dieu, le chef ou la tête de la femme, c’est l’homme !

Lorsque la tête va bien , tout le corps est dans le bien-être.

Pourquoi cela est-il si important ?

Parce que le Couple - dans sa relation - est un type de Christ et l’Église
et Paul va dire :

« Ce Mystère est grand ! »


Bénissez les hommes de vos familles !



Ce sont les chefs et dans le Nouveau Testament,
le mot pour chef, veut dire « tête, premier » et non « maître ou patron »...

Selon l’Ordre de Dieu, le chef ou la tête de la femme, c’est l’homme.
Lorsque la tête va bien, tout le corps est dans le bien-être.

Pourquoi cela ?

Parce que c’est un type de Christ et l’Église et l’Apôtre Paul va dire :

« ce Mystère est grand ! »


« ...le mari est le chef (kephale = tête)  de la femme,
comme Christ est le Chef la Tête de l’Église
qui est son Corps,
et dont Il est le Sauveur.
Or, de même que l’Église est soumise à Christ,
les femmes aussi le sont à leur mari en toutes choses. »


Éphésiens 5, 22-24


Si la tête est en bonne santé, tout le corps s’en ressent : c’est une évidence !

L’Onction repose sur la Tête et Elle coule ensuite sur tout le Corps...


Si l’homme est à sa place, celle que Dieu veut pour lui dans son foyer,
le corps - (la femme et les enfants) - bénéficiera de la Bénédiction qui repose sur lui.
Si l’Homme est béni, sa Famille l’est aussi !




Le premier fruit de la Bénédiction,
c’est la Repentance, c’est-à-dire la capacité de voir les choses comme Dieu les voit
et de recevoir ensuite, de la même façon,

Ses solutions - en vue d’une pleine Restauration.



Comprenez combien la Bénédiction des chefs de famille est primordiale !

Un homme qui est béni devient lui-même Bénédiction !!!
C’est lui qui est pré-éminent dans l’ordre de Dieu.


Parents, bénissez vos fils, futurs chefs - têtes - de leur foyer !

Beaux-parents, bénissez vos gendres et vous constaterez le bonheur de vos filles !

Ne le faites pas comme une recette :
ce serait une insulte envers Dieu,
mais comme un privilège qui vous est donné en tant que génération précédente,
"les Pères" dont parle l’Apôtre Jean, transmettant la Bénédiction même de Dieu !


Considérez l’attitude d’Isaac avec ses fils et la valeur de sa Bénédiction paternelle,
qu’il transmet de la part de son Dieu !

L’Occident en a perdu le sens - tout comme il a perdu le sens de l’Alliance !

Dieu n’a pourtant pas changé !


Il est le Même,
Il Se nomme le Dieu de l’Alliance,

le Dieu de Toutes Bénédictions !!




Il est dit dans la Parole qu’Adam a transgressé l’Alliance...
Cela n’est pas dit d’Ève.

A la Création, Dieu " le " créa, Il fit Alliance avec l’Homme - mais il est dit qu’Il " les " bénit !

L’Alliance et la Bénédiction ne sont pas séparables.


La vie d’Alliance nous permet d’être ces Sacrificateurs qui peuvent s’ acquiter de leur Tâche première, bénir le peuple !

Attention !

Si je ne vis pas cette Vie d’Alliance avec mon Dieu - et par voie de conséquence avec mes frères,
je suis dans l’incapacité totale de bénir,
même lorsque je prononce des Paroles de Bénédiction...

Je vais maudire - ou médire... ce qui apportera la mort et non la Vie !


Intercesseurs, bénissez les hommes de votre pays !

La Famille est la cellule de base de la société, telle que Dieu l’a voulue.

Les pères, dans l’ordre de Dieu, ont une importance toute particulière
pour donner leur identité aux enfants
et les faire grandir en les "détachant" de leur mère.

Dieu se nomme "le Père de toutes les familles de la terre"
et c’est effectivement Lui qui nous donne notre identité d’Enfant du Père,
nous séparant de nos structures ecclésiales "maternelles"
afin de devenir des Fils accomplis, à son Image, selon Sa ressemblance.

En bénissant - de la part de Dieu - les hommes de notre pays,
spécialement ceux qui sont "haut-placés",
nous permettons à ces hommes de prendre la place pour laquelle ils sont venus au monde.

Ils remplissent alors le Propos de Dieu dans leur vie,
ce pourquoi ils sont nés dans cette génération et dans ce lieu - qu’ils en soient conscients ou non.

Cf. Cyrus ou Nebuchadnetsar, par exemple...



Nous sommes faits à l’image de Dieu !

Dieu a crée le monde par Sa Parole et nous...

nous jugerions notre parole inutile ou impuissante
alors que nous sommes mandatés
par le Dieu des Cieux
pour Bénir ???

"Ouvre ta bouche toute grande et Je la remplirai..."

La Bénédiction Sacerdotale, dite d’Aaron est un modèle de Bénédiction,
- tout comme le "Notre Père..." est un modèle de prière
que Jésus nous a donné pour nous apprendre à prier.

C’est tout simple !

Mettons nous en marche !

Bénissons !


C’est une simple obéissance, pour ceux qui connaissent leur Sacerdoce,
mais qui a de grandes conséquences...